L’aéroport de Bangalore est génial. Grand, propre, moderne, organisé. Tout est absolument impeccable. Les gens, disciplinés, font la file. Le personnel de l’aéroport, de la sécurité et de la compagnie d’aviation sont sympathiques, souriants et attentionnés. Et on s’habitue très rapidement à ce standard de qualité. Le vol avec JetAirways était absolument parfait. Apres quatre jours à Bangalore, à me croire presqu’en Europe, j’ai atterri au petit aéroport tropical de Goa. Et là, je suis revenu à la réalité. Un vieil aéroport qui a dû voir passer des hordes de hippies de tout acabit. Il n’y a que deux carroussels pour les bagages malgré les 6 avions qui viennent d’atterrir. On nous trimbale d’un carrousel à l’autre au milieu d’une foule désordonnée qui ne cherche qu’à retrouver très rapidement ses bagages dans un certain fouillis. J’ai heureusement mis la main sur ma valise très rapidement. J’étais prêt à mordre, s’il le fallait…
Goa est un des 29 états de l’Inde. Il est situé sur le bord de la mer, n’est pas très grand ni très populeux, à peine 1,5 million d’habitants. Je suis à Panaji, la capitale qui n’est pas la plus grande ville qui, elle, s’appelle Vasco de Gama! Goa est une ancienne colonie portugaise, tout l’indique dans l’architecture. Goa est d’abord reconnue pour ses immenses plages. C’est une destination de vacances.
Je suis installé dans une belle vieille auberge espagnole… pardon portugaise. Une grande chambre, un balcon qui en fait le tour et sur lequel je suis me installé pour écrire. J’ai l’impression, excusez du peu, d’être Ernest Hemingway à Cuba dans les années 50…
Allez, je sors me promener un peu. Il fait beau, il fait chaud et je veux tout voir.