Pondicherry – un autre visage de l’Inde

Marcher dans le quartier français de Pondicherry est surprenant. Cette zone n’est pas très grande, mais elle est chargée d’histoire. Pondicherry est passée des mains des Hollandais à celles des Français, puis à celles des Anglais pour finalement revenir aux Français à nouveau avec le Traité de Paris en 1761.  Le Conseil municipal de la Ville a décidé de joindre l’Inde en 1956.

Les rues ont pour noms Dumas, Suffren, La Bourbonnais ou Bazar Saint-Laurent.


De nombreux édifices datent de la période coloniale française. Si cerains d’entre eux ont fait l’objet de travaux de restauration, plusieurs sont dans un état regrettable. Certains des édifices restaurés accueillent des Institutions comme l’Institut Français ou le Lycée français, d’autres, d’anciens hôtels particuliers, sont devenus de charmants hôtels.

Une ONG indienne, Intach, qui est présente dans plusieurs villes de l’Inde, a réalisé des projets de revitalisation dans le secteur tamoul de la ville. Elle cherche à promouvoir la restauration de plusieurs édifices ou même d’ensemble d’édifices. Le défi, particulièrement au plan financier, est grand.

Mais le plus plus grand acheteur d’édifices, dans la ville blanche, demeure l’ashram de Sri Aurobindo. On rénove ces édifices et on les peint en gris et blanc. Étonnant.

Évidemment, Pondicherry demeure un ville indienne. La circulation est un peu folle, on entend les klaxons à longueur de journée et, malheureusement, à plusieurs endroits, les ordures n’ont pas été ramassées et les odeurs sont fortes. Mais il reste qu’on ressent bien qu’il y a quelque chose d’un peu différent ici.

Le soir, le vent de la mer rafraîchit la ville qui, évidemment est très chaude tout au long de la journée, ce qui ajoute à la personnalité de Pondy, comme tout le monde appelle affectueusement la ville.

Dans toutes les grandes villes de l’Inde, outre les restaurants typiquement indiens, on trouve régulièrement des restos de cuisine chinoise ou de cuisine occidentale. Mais dans la ville blanche, on dénombre plusieurs de ces restaurants, particulièrement italiens. Pondy semble être une ville où le nombre de visiteurs étrangers, particulièrement occidentaux, est élevé. Cette donnée contribue à modifier le visage de la ville.

2 commentaires sur “Pondicherry – un autre visage de l’Inde

  1. Avatar de Marielle V. Marielle V. dit :

    Denis, tous les jours, tes photos m’impressionnent!!!!

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