Varanasi

Les Hindous pieux l’appellent Mother Ganga, le Gange. Ce grand fleuve qui traverse l’Inde d’ouest en est et prend sa source dans les Hymalayas.


La ville sainte de Varanasi, construite sur les berges du grand fleuve, entre les rivières Varuna et Assi, d’où son nom, est la ville de Shiva. On compte plus de 2000 temples dans la ville et la plupart d’entre eux rendent hommage à ce dieu important du panthéon hindou.

Mais ce sont les 84 ghats, ces escaliers qui permettent d’accéder au fleuve, qui donnent sa couleur à la ville. Sur 8,4 km, les ghats se succèdent les uns aux autres. Il y a  beaucoup   d’activités sur les berges du fleuve. De nombreux bâteaux emmènent pélerins et touristes sur l’eau. Les pélerins qui se seront également plongés dans les eaux du Gange pour se purifier, même par ces temps froids hivernaux.


Sur deux  ghats on procède aux crémations rituelles organisées par les familles des défunts. On reste saisi par ces rites millénaires et par l’importance qu’on y accorde.

La vieille ville est un incroyable dédale de ruelles étroites bordées de boutiques et d’échoppes qui bourdonnent d’activités.

Toute cette vie impressionne et on comprend que pour des touristes qui n’auront vu que quelques villes indiennes, Varanasi devient l’image même de l’Inde. Car  cette ville qu’on vit et qu’on ressent plus qu’on ne la voit ou ne la visite reste le cliché indien par excellence pour les Occidentaux: une ville bigarrée, colorée, populeuse, bruyante, odorante et mystérieuse.

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