Le type de véhicules qu’on retrouve dans une ville pourrait bien être un indicateur de richesse. Il y a très peu d’autos, à Agartala. Ce sont surtout des motos ou des mobylettes qu’on voit dans les rues. Mais ma vraie surprise fut plutôt de constater une présence importante des rickshaws, ces taxis à propulsion humaine. C’est un mode de transport que je n’avais pas revu depuis mon séjour il y a deux ans au Bihar, un État parmi les plus pauvres de l’Inde.

Honnêtement, on a vite fait le tour de la ville.
L’ancien rajah de Tripura, Radhakhishore Manikya, a fait construire le palais d’Ujjayanta entre 1899 et 1901par un architecte britannique et des entrepreneurs britanniques.
Le palais, comme toujours entouré de jardins, tout blanc, est très beau. Malgré l’amalgame de styles architecturaux visant à plaire à tout le monde.

Il est maintenant la propriété de l’État de Tripura qui en avait fait le siège de l’Assemblé législative jusqu’à la construction récente d’un nouvel édifice.
Il accueille aujourd’hui un musée qui présente les différentes ethnies présentes au Tripura, les différentes régions de l’État (faune, flore, ressources) et ses principaux attraits touristiques. On visite également une salle remplie de portraits de rajahs de Tripura.

Comme j’aime beaucoup les jardins, on m’a amené visité le Parc Nehru, un grand îlot de verdure, bien aménagé.


Il y a beaucoup de bambous dans le Tripura.

Les Ādivāsīs, membres d’une des principales ethnies de Tripura, sont de grands artisans. Différents accessoires, des articles de maisons, des meubles, ils produisent avec une des matières première de la région, le bambou.
L’autre grande production de Tripura? L’ananas. Saison? Septembre et octobre. Trop tard…
Et les mangues n’arriveront qu’en mars. Décidément…