Kolkata, West Bengal

Après une journée à traverser l’Inde du sud-ouest au nord-est, Kolkata, une des plus grandes villes du pays nous accueille dans son enchevêtrement de voies rapides. Imaginez le boulevard métropolitain, à Montréal. Mais imaginez-le fois 100. Hallucinant.

Kolkata, le Calcutta des Britanniques, c’est l’image que nous avons de la grande pauvreté en Inde, des bidonvilles insalubres et misérables, c’est la ville de Mère Thérésa.

Mais c’est aussi une des grandes capitale de la culture indienne. La poésie, la musique et la littérature bengalies sont reconnues partout, bien au-delà des frontières. Tagore, le grand poète est né et est mort ici. J’irai visiter le musée qui lui est consacré dans sa maison natale.

Ravi Shankar, le musicien qui a fait connaître le sitar à l’Occident est également bengali. (C’est aussi le père de Norah Jones, mais là on passe à un autre registre d’informations…)

Le Bengale est également reconnue pour sa cuisine raffinée et ses nombreux restaurants et bars. Kolkata est d’ailleurs devenue dans les dernières années une ville prisée des jeunes qui actuellement transforment l’Inde.

Et l’État indien du Bengale occidental (le West Bengal), à majorité hindoue, formait autrefois avec le Bangladesh, le pays voisin à majorité musulmane, le Bengale historique, que les Britanniques ont divisé pour mieux régner en 1905 pour le réunifier en 1911 au moment où ils déménageaient la capitale vers Delhi. Le Bengale, à l’Est de l’Inde, a été victime, comme le Punjab à l’ouest, de la Partition lors de l’Indépendance en 1947.

La liste des choses à voir et des choses à faire à Kolkata est longue. Je profiterai des prochains jours pour vous en partager le plus possible!

Un commentaire sur “Kolkata, West Bengal

  1. Avatar de Lussier Lussier dit :

    Tu me donnes envie de découvrir les Indes, Denis. Bonne continuation. Madeleine

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