Kolkata, la ville indienne

Quelle extraordinaire expérience que de sortir de la ville dessinée, pensée et construite par les Britanniques pour plonger dans la ville indienne, la ville bengalie, Kolkata.

On quitte le centre du Kolkata administratif et on se dirige vers le pont Howrah, l’autre grande signature de la ville avec le Victoria Memorial.

On traverse de grandes artères où la circulation est extrêmement dense, où le bruit est infernal. Puis, par de petites rues on atteint les bords du fleuve Hooghly, un des nombreux bras de ce delta du Gange qui arrose le Bengale.

Attention, ce ne sont pas les bidonvilles si célèbres de Kolkata, ce sont de véritables quartiers de la ville.

Sur les Ghats, les quais, les gens se baignent dans l’eau du fleuve pour se laver. Il n’y a pas de significations religieuses à ces ablutions.

Et on voit enfin le pont Howrah, emblème de la ville. Il fut construit en 1943 pour permettre aux Alliés de se rendre sur le front birman combattre les Japonais.

Partout autour de petites allées où on vend surtout des fleurs pour les offrandes au temple, c’est Mullick Ghat, le marché aux fleurs. Et c’est la vie, la clameur, les odeurs mêlées, presque incommodantes. On se mêle à la foule qui vous ignore superbement. On se surprend à ne rien comprendre de ce que l’on voit. Et à apprécier le privilège de le vivre, un peu sonné quand même.

3 commentaires sur “Kolkata, la ville indienne

  1. Avatar de Carole Carole dit :

    Quelles couleurs!

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